Optimistes : Des français sereins sur leur identité

Publié le par réciprocités

La Croix, mardi 24 novembre 2009
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> Sondage TNS-Sores-"La croix" sur les Français et l'identité nationale
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> Le sondage publié par "La Croix" sur le rapport entretenu par les  
> Français avec la question de l'identité nationale révèle une opinion  
> plus apaisée que crispée
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> Voir l'intégralité du sondage
> http://www.la-croix.com/illustrations/Multimedia/Actu/2009/11/23/identite-sondage.pdf
> Source : TNS Sores
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> Facettes multiples
> La Croix, mardi 24 novembre 2009
> Déclinez votre identité : nom, prénom, lieu et date de naissance…  
> Une fois cela connu, que sait-on de la personne ?
   Pas grand-chose  ou, du moins, pas le tout de son être.
   Quelle est sa profession, est- elle mariée, a-t-elle des enfants, est-elle croyante, quelles sont  
> ses passions, a-t-elle un grand-père qui venait d’Espagne (ou  
> d’Italie, ou d’Algérie…) ?
   La définition n’est guère plus évidente  pour un peuple. L’identité, même qualifiée de « nationale », est un  
> miroir à multiples facettes.
> Le débat sur l’« identité nationale », lancé par Éric Besson, s’est   trouvé dès l’origine biaisé, par l’intitulé même
   de son ministère   qui lie identité française et immigration, comme si l’atomisation de  notre société avait pour
   seule cause la présence d’immigrés.
   Il serait bien préférable de s’interroger sur ce qui unit aujourd’hui
  les Français dans la diversité de
leurs appartenances, au sein d’une Europe et
   d’un monde si  proches. Car chercher à leur redonner un  projet commun, un destin à partager, au-delà de
   leurs différences,ne serait pas superflu.
   Mais comment y parvenir si se profile le soupçon d’une opération politicienne aux visées excluantes et  
> stigmatisantes ?
> Un sondage réalisé par TNS Sores pour La Croix propose quelques pistes de réflexion.
   Premier diagnostic : pas de trouble massif de l’identité : à près de 70 %, les Français se sentent… français.
   Le tiers qui se définit autrement se sent d’abord habitant de sa ville,   de son quartier, européen ou
   encore « citoyen du monde ». Les personnes interrogées placent les droits de l’homme, la langue,
   le système de protection sociale, la culture, dans le git-parade des  valeurs qui forgent l’identité nationale.
   À l’inverse, la religion ne paraît pas déterminante : il est possible de s’en désoler, mais  
> peut-être peut-on y lire le constat que l’on peut se sentir français, et reconnaître autrui comme français,
   quelle que soit sa religion.
> Plus surprenante est la réponse à la question de savoir ce qui rapproche le plus les personnes :
   le « milieu social » est cité en premier.
> En creux, on peut comprendre que ce qui « désunit » les Français, ce sont les différences
   (pour ne pas dire les inégalités) sociales.
   Ce sera notre contribution au débat sur l’identité nationale.
> Dominique Quinto
> http://www.la-croix.com/Facettes-multiples/editoAlaUne/2402563/15291
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Publié dans Débats

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